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« Encres conductrices organiques pour l’électronique imprimée » : une thèse financée par RESCOLL

Rescoll’Blog / 5 mars 2013

offre_pourvue2Offre de thèse pourvue

RESCOLL investit sur l’avenir et les technologies du futur, en finançant une thèse CIFRE sur : les encres conductrices organiques pour l’électronique imprimée.

Depuis l’apparition des matériaux organiques conducteurs, puis semi-conducteurs, de nouveaux domaines d’applications sont apparus. En particulier les semi-conducteurs organiques trouvent leurs applications dans les diodes électroluminescentes (OLEDs), les cellules photovoltaïques et les transistors, alors que les conducteurs organiques comme la polyaniline, technologie développée au sein de RESCOLL sous la marque PANIPLAST trouve des applications comme encre conductrice.

Ces encres conductrices organiques permettent l’emploi de techniques de production à bas coût entre autre les procédés de dépôt par voie « humide » telles que : la flexographie, l’offset, la gravure, la sérigraphie, le roll-to-roll ou le jet d’encre. A l’heure actuelle plusieurs de ces techniques d’impression sont testés sans que l’on puisse réellement considérer que l’une ou l’autre d’entre elles soit la solution idéale pour l’électronique organique. Quelque soit la technique de production utilisée, la principale contrainte réside dans le dépôt parfaitement uniforme de l’encre d’une épaisseur pouvant varier entre une dizaine de nanomètre à 500 nanomètres et structuré avec de motifs de 10 à 1000 micromètres. Dans ce but, le procédé d’impression jet d’encre semble adapté, car c’est un procédé d’impression à écriture directe, on dépose directement et uniquement la quantité de matériau nécessaire et à l’endroit choisi. Cette technique d’impression est intéressante car elle est souple et facile à mettre en œuvre, même si elle reste moins rapide que certaines autres techniques d’impression telles que le Roll-to-Roll.

L’objectif de la thèse en collaboration avec l’équipe « Electronique Organique » du laboratoire IMS de l’université Bordeaux1, consiste à partir de matériaux conducteurs organique base polyaniline à morphologie contrôlée, développer des encres conductrices en phase aqueuse pour la réalisation de composants tels que les transistors ou des capteurs physico-chimiques.

Cette thèse est encadrée par :

  • Dr. Thomas OLINGA : chef de service Matériaux conducteurs et Applications au sein de RESCOLL
  • Professeur Laurence Vignau, pour L’IMS

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